Archive for the ‘Poesie’ Category

Conditions

Mercredi, août 20th, 2008

Dévoué, je pourrais me dire dévoué
Qui sous une pluie battante ne ferait pas feinte?
Qui sous cette tempête violente n’aurais pas crainte?
Et bien je peux le dire, c’est moi et je ne suis éméché

Toujours prêt à satisfaire les moindres désirs
Et voilà le remerciement salutaire qu’on me donne
Et voilà la cordialité, qui, à coup de grêles, assomme
Et là tout de suite je vous vois rire

Alors peut être qu’on m’assomme
Mais pourtant je crois en ma donne
Et eux , toujours me sonnent
Et moi toujours m’abonne

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Contactes moi

Mercredi, août 20th, 2008

Contactes-moi et je t’éclairerai ton chemin
Contactes-moi et je t’ouvrirai ma main
Car rien de pire que les larmes du matin
Rien de mieux qu’un sourire levantin

Et si tu n’oses pas car tu te sens frileux
Ou hostile à me rencontrer
Saches que je t’entends car je ne suis vieux
Saches que tu es un camarade vénéré

Je te susurre quelques mots, sage,
Pour avoir ta faveur
Mais je vois ma pâleur
Atteindre ton beau visage

Si tu te sens encore indécis
C’est que tu ne nous vois pas amis
Hélas c’est la vie
Où alors je ne t’ai pas compris

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Corps exotique

Mardi, août 19th, 2008

Corps exotique, celui que je ne pique
Corps érotique, où sombre visite
Tu te fends comme crique
Et moi je caresse ta douce musique

Si ta pensée est égale à ton corps
Alors tu seras toujours belle mon trésor
Celle qui à mon esprit vaut de l’or
Celle qui fait que je ne suis pas mort

Ces quelques bribes sont pour nous,
Mais surtout pour ma puissante
Qui croit que n’est pas arrivé le loup
Qu’elle chasserai avec coups

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Deshumanisé

Mardi, août 19th, 2008

Je l’ai vu ce matin dans la rue,
Et à ce seul instant j’ai senti ce chagrin
Il m’a touché, et j’ai peut être pu changer son destin
Je regrette que les passants n’aient pas dans ses yeux lu

Par ces temps où la France entière les rejettent
Alors que coule leur tristesse
Alors qu’un toît ferait leur allégresse
Et que pendant ce temps nous faisons la fête

A tel point que le mot déshumanisé n’est pas fort
A tel point que je me demande où est le social
Dans ce pays où ils veulent se tirer une balle
Hélas, il préfèrent la précarité à la mort.

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Destitution

Lundi, août 18th, 2008

Ils veulent me destituer mais je les renverserai
Le pouvoir dans la vie est une balance
Balance, celle qui fait que la justice avance
Et toutes pensées je leur ôterai

Ils se croient tout permis
Mais moi je combattrai cette idéologie
Celle que chaque jour je vis
Et je dois avoir tout compris

C’est un travail de titan,
Mais je t’assure ce ne sera pas du vent
Ce sera pour nous, pour toi, pour moi
Et nous serons plus fort que la loi

Ils pensent que nous nous aimons en vain
Mais nous savons que nous avons des liens
Ce n’est pas une gourmandise de la vie
C’est la vérité, celle que chaque jour je crie

Parfois je me demande pourquoi je subsiste
Si aujourd’hui je le fais c’est pour toi
Si aujourd’hui je tempête c’est que j’y crois
J’espère que ce rêve ne sera pas à l’improviste

Le seul pouvoir que nous ayons vraiment maintenant
C’est d’avancer avec le temps
Celui qui est là pour un sacré moment
Et maintenant , restons vivant!

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Solitude

Dimanche, août 17th, 2008

La solitude, c’est là où il n’y a désormais personne
C’est cette attitude que les humains parfois jalonnent
C’est ce vide intérieur, avec le seul cri du désespoir
C’est ce plein extérieur, qui nous emmène vers la gloire

C’est un manque qui tarit les mortels
C’est ce pincement qui fait peur
Car dans cette société elle veut être belle
Et être reconnu des siens, mais elle se leurre

Cela peut être aussi un choix
Et pour tout avouer c’est le mien, le sien,
Et pourtant nous ne sommes pas des moins-que-rien
C’est un art de vivre, enfin je crois.

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Préjugé

Jeudi, août 14th, 2008

Dans ce monde frénétique
Je ne vis pas que des choses magiques
Et même parfois je suis allergique
à ceux qui sont des mauvais types

Parfois à l’esprit me viennent des pensées,
Tel qu’écourter la vie
Tout cela à cause de cette minorité
Qui n’a décidément rien compris

Même si je parais si transparent face à la souffrance
Il faut regarder plus profond pour voir clair
Mais de toute façon commencera à se rependre l’ignorance
Là où mes oreilles sentent d’abord passer l’air

J’ai décidé de mettre ce poème en 3 strophes,ceci est expérimental. À vous de me dire si c’est bien

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Une vie

Vendredi, août 8th, 2008

Une vie de front ,
Une vie de grace,
Cette vie tenace,
Nous la montons

Quand le mot qualité,
Rime avec sincérité,
Quand le mot sécurité
Vole au secours de la sérénité

C’est tout l’art,
Qu’ont deux jeunes veinards,
De s’aimer, se détester,
Se repousser,s’attirer

Et eux il combattront les préjugés,
Ceux qui depuis longtemps leur sont destinés,
Et eux ils connaîtront l’idylle naissante
De la vie à soixante.

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Epris avec raison

Samedi, juillet 26th, 2008

Epris de toi, je ne cours plus
C’est ce regard flambant neuf
Qui connaîtra mes craintes entendues
Ma griserie ingénue

J’ai une ingouvernable sensation de mépris
Pour ceux qui n’ont pas compris
Que deux êtres peuvent s’aimer
Sans obligatoirement se quereller

C’est comme une irrepressible envie
De dire à cet univers
Que l’amour est différent de la guerre
Que chaque saison de nous c’est la vie

Pour certains les mots bonheur et respire
Deviennent irritant, compromettant
A tel point que la vie devient lente
Et que le jour et la nuit s’aspirent

J’ai la fantastique raison de penser
Sur cette terre que d’autres vies ont poussé
Mais que la notre est ravivée
Et c’est celle de l’éternité

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Nation

Lundi, juillet 21st, 2008

Pendant que tout les humains crèvent
Un seul homme à la tête du pouvoir
Des millions d’hommes ont la possibilité de le voir
Tout les français maintenant se lèvent

Nation, où tout doit se diriger
Nation, où je vais me faufiler
Nation, où des délogés payent
Nation,où tout s’essaye

Après plus d’un an où nous avons roulé
Roulé sur les rails de la précarité
Dans cette France qui ne mérite pas notre dignité
Sur cette terre où l’on doit la vérité

La vérité c’est parfois celle qui blesse
Celle qui doit remuer le couteau dans la plaie
Celle qui doit nous avouer ce qu’il s’est passé
Celle qui dit pour toujours je te laisse

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